Friday, November 29, 2013

Montage # 133 – In Memoriam: Francis Poulenc (1899-1963)




As of December 27, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 27 décembre 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast133


pcast133- Playlist

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Commentaire français – English Commentary follows after

Le pianiste et compositeur Francis Poulenc nous a quitté le 30 janvier 1963, mais nous a laissé un catalogue varié d’œuvres pour piano, chambristes et orchestre.

Autres liens :
Issu d’une famille associée avec l’industrie pharmaceutique, Poulenc apprend le piano sur les genoux de sa mère. Adolescent, il  se perfectionne sous la tutelle du pianiste espagnol Ricardo Viñes. On associera Poulenc en début de carrière au collectif de jeunes compositeurs que le critique Henri Collet surnomme en 1920 le « groupe des Six », en référence au « groupe des Cinq » ou Moguchaya kuchka russe de Balakirev. Constitué, outre Francis Poulenc, de Georges Auric, Louis Durey, Arthur Honegger, Darius Milhaud et Germaine Tailleferre, il se veut une réaction contre le romantisme et le wagnérisme, mais aussi, dans une certaine mesure, contre le courant impressionniste.

De 1921 à 1925, Poulenc étudie la composition avec Charles Koechlin, un élève de Gabriel Fauré. Il reste néanmoins une sorte d’autodidacte : « Mon canon, c’est l’instinct », dit-il un jour. La première de son ballet Les Biches, donné par les Ballets russes de Serge de Diaghilev a lieu en janvier 1924.
Villageoises est un ensemble de pièces enfantines complétées par Poulenc à Montmartre en 1933. Écrites avec simplicité et un sourire espiègle, ces compositions, bien que destinée aux enfants, ne sont guère enfantines…. Une de deux sonates pour deux pianistes, sa sonate pour piano 4 mains est un petit bijou du début de sa carrière de compositeur.

Composée en 1947, la Sinfonietta est un hommage  néo-classique aux symphonies de Joseph Haydn. Également bien ancrée dans le néo-clacissisme, son sextuor pour vents et piano est l’une de ses œuvres pour chambristes les plus élaborées. Une révélation!


Bonne écoute! 

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English Commentary

Our homage series concludes today with a montage of works by composer Francis Poulenc, who left us in 1963. Poulenc stands out amongst his peers not only as a brilliant composer and pianist, but also for his carefree life style and for his late re-embracing of faith and spirituality; the latter being aptly demonstrated by his opera Dialogues of the Carmelites and his many sacred works for a capella chorus and larger choral works with orchestra.

Music was not the Poulenc family business - pharmaceuticals was - but the well-off Poulenc explored music as a hobby at first and (later uder the tutilage of Spanish pianist Ricardo Viñes) as an all-consuming passion.

Very early on, Poulenc hooked up with a group of up-and-coming composers that author Jean Cocteau would champion under "Les Six" (a kind of thinly-veiled homage to the Russian Mighty Handful). Though their music wasn't strictly nationalistic, it was distinctive and indicative of their shared carefree lifestyle. Les Biches (music for a Diaghilev prroduction) is indicative of the style of the Six, both in foirm and subject matter - it is a reference to the frivolous behaviour of the Regal Court of France of a long-gone era.

As a pianist, Poulenc was more than serviceable. This link showcases Poulenc playing the music of Erik Satie. However, as a piano composer, Poulenc's exuberant and lively style couldn't be further from the music of his at time lugubre countryman. The Villageoises are subtitled "children's pieces" but they are by no means child's play. As for the sonata for piano four hands it is one of two sonatas Poulenc wrote for duo pianists.

The closest thing Poulenc wrote to a Symphony is his SInfonietta, a post-WWII work composed as a salute to Mozart and Haydn, though in a language neither would have necessarily recognized. To close, I chose one of Poulenc's most ambitious chamber works, scored for wind sextet and piano.

I think you will love this music too!



Tuesday, November 26, 2013

La Chronique du Disque (novembre 2013)

In English: http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/1343-la-chronique-du-disque.html

NDLR: Si vous cherchez plus de détails à propos de mon barème d’évaluation pour la Qualité Sonore et l’Impression Globaleveuillez lire quelques unes de mes chroniques précédentes 



Menotti: The Medium - The Telephone

Croyez-le ou non, l’opéra a jadis fait les planches sur Broadway. En effet, le 1et mai 1947 au théâtre Ethel Barrymore on a monté une paire de courts opéras du compositeur Italo-Américain Gian Carlo Menotti : The Telephone (en lever de rideau) et The Medium. Mis en scène par le compositeur et sous la direction musicale d’ Emanuel Balaban, le tandem d’œuvres a été présenté plus de 200 fois.  Ce disque NAXOS propose une scéance en studio avec la distribution New-Yorkaise de l’époque sous Balaban. Repiquage numérique réussi sur tous les plans, une mention toute particulière ira à la contralto Mary Powers qui chante le rôle de Madame Flora avec conviction. QS = A, IG = A.


TCHAIKOVSKY: Symphony No. 7 / Piano Concerto No. 3
Dans nos pages en novembre, nous avons souligné le décès de chefs en 2013, et je planifie vendredi un homage à Francis Poulenc, mais j’ai négligé le 120e anniversaire du décès de Tchaïkovski. J’ai prévu une série de billets dédiés à la musique concertante du comppositeur Russe en décembre, et vous propose à titre d’avant-goût cet enregistrement signé Neeme Jarvi du tandem de la symphonie en mi bémol (reconstituée à partir d’esquisses par le musicologue  Semyon Bogatyrev) et la version inachevée du troisièeme concerto que Tchaïkovski tire de ces mêmes esquisses. Le compositeur dans ses correspondances nous laisse avec une curieuse impression (un jeu de sons sans inspiration sincère dira-t-il) – à vous de juger s’il a raison. QS = A, IG = A-.


Yuli Turovsky - Violonchelo Espanol - I Musici de Montreal

Ma baladodiffusion de vendredi dernier rendait homage au violoncelliste et chef Yuli Turovsky, décédé en janvier dernier. Cet enregistrement Analekta  présente Turovsky comme chef de ses Musici et soliste dans une série de pièces d’inspiration ou d’ascendance espagnoles. Un répertoire fort accessible, et un ou deux moments qui mettent en relief le jeu souple et jamais forcé de Turovsky et de son instrument. La majorité des adaptations sont signées de membres de l’ensemble si je ne m’abuse, faisant ainsi de cet album une affaire de famille. Très relax. QS = A, OI = A.


POULENC: Complete Works for Two Pianos

Comme je le disais plus tôt, Poulenc est en vedette vendredi - cet album (avec notre opéra du mois) complèt notre hommage au compositeur pour le 50e de son décès. Ici, BIS propose une intégrale des œuvres pour pianistes duettistes (deux pianos, ou piano à 4 mains). Poulenc s’est souvent associé avec le regretté Jacques Février pour l’exécution de ces œuvres, et les pianistes choisis pour cet album jouent ces œuvres avec tout le rythme et la conviction requis. Petite déception au niveau de l’orchestre dans le concerto – il exoste de bien meilleures performances… Mais dans l’ensemble, une bonne impression. QS = A, IG = A-.


Lukas Foss: Time Cycle

Menotti (discuté plus tôt), Leonard Bernstein et Lukas Foss sont tous trois des diplômés du prestigieux Curtios Institute de Philadelphie, et les deux derniers ont maintenu une amitié et un respect mutuel tout au long de leus carrières respectives de compositeuirs et de chefs.Le 13 février 1961, Lukas Foss dirigera la première des danses Symphoniques de West Side Story de son bon ami, et Bernstein rendra la pareille avec la création de Time Cycle, une opeuvre carrément néo-classique dans la veine de Schönberg ou de Hindemith. Bernstein ira aussi loin que d’offrir une reprise de l’œuvre le même soir (pour le bénéfice de la douzaine d’entre voius qui veulent la ré-entenndre, dira-t-il de la scènne du Carnegie Hall). Quelques semaines plkus tard, Zubin Mehta fera la même chose sur la scène du Plateau à Montréal avec la Kammersymphonie de Schönberg… Cet enregistrement reprend l’œuvre, avec les interludes improvisés commandés par Bernstein pour la création. Un document historique, et un joli repiquage. QS=A, IG = A.


Friday, November 22, 2013

Montage # 132 – In Memoriam: Yuli Turovsky (1939-2013)




As of December 20, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 20 décembre 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast132


pcast132- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit


Cellist and conductor Yuli Turovsky left us in January this year, stemming from health complications due to Parkinson’s disease – he was 73. The last couple of years had been difficult onesl due to health problems, he retired from conducting in 2011, but continued to teach at Université de Montréal. His wife and intimate musical collaborator, violinist Eleonora, died in May 2012.

Turofsky was born in Moscow in 1939, eventually earning a Doctorate from the Moscow Conservatory. Among his many early accomplishments was becoming principal cello of the Moscow Chamber Orchestra — a job that left him permanently enamoured of the many expressive possibilities of smaller ensembles.

He and his wife decided to put down roots in Canada in 1976 and, over the course of the ensuing 36 years left an indelible mark on concert life in Montreal and beyond through his various collaborations — but especially with the chamber orchestra I Musici de Montréal, which he founded in 1983. The ensemble (now under the leadership of Jean-Marie Zeitouni) continues its subscription concerts, and recorded (mostly under its founder)  has a discography of four dozen albums, all of which count among the best in chamber orchestra or string orchestra repertoire. Through teaching, master classes and his electrifying playing, Turovsvky also left a deep impression on many cello students.

Around the time he and Eleonora decided to settle in Canada, Turovsky founded the Borodin Trio with pianist Luba Edlina and Rotislav Dubinsky, the founding first violin of the Borodin Quartet. The Trio itself made about two-dozen recordings.

Today’s homage montage focuses on Turovsky as both cellist and conductor and I Musici. As soloist, his performance of the Boccherini B-Flat cello concerto and the adaptation of Spanish songs by Manuel de Falla are spellbinding.

I Musici performs a very memorable Divertimento by Bartok, as well as a Canadian piece for strings.

Finally, not only in tribute to Turovsky but also to mark another sad anniversary on this day, I programmed Barber’s Adagio for Strings. The Adagio was one of John F. Kennedy's favorite pieces of music and was broadcast at the announcement of his death. Jackie Kennedy arranged a concert the Monday after his death with the National Symphony Orchestra and they played to an empty hall.
Barber knew about these and other memorial occasions where the Adagio was used - 'they always play that piece. I wish they'd play some of my other pieces.'


I think you will love this music too

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Commentaire français

Le violoncelliste et chef d'orchestre Yuli Turovsky nous a quittés en janvier dernier, résultant de complications de santé dus à la maladie de Parkinson - il avait 73 ans. Les deux dernières années ayant été assez difficiles en raison de problèmes de santé , il d[ut se retirer de la vie artistique active en 2011, tout en continuant d’enseigner à l'Université de Montréal. Son épouse et collaboratrice, Eleonora , est la pré-décède en mai 2012.

Turovsky est né à Moscou en 1939, et y obtiendra un doctorat du Conservatoire local . Il fut le violoncelle-solo de l' Orchestre de chambre de Moscou - un siège de choix qui lui a permisdew constater less possibilités expressives des petits ensembles .

En 1976, les Turovsky décident de s'enraciner au Canada et, au cours des 36 années qui suivront ils y laisseront une marque indélébile comme enseignants et artistes à Montréal et de par le monde. Parmi les formations qu’il a créées, on compte le trio Borodine (avec le pianiste Luba Edlina et le violoniste Rotislav Dubinsky) et l'orchestre de chambre I Musici de Montréal, qu'il a fonde en 1983. L'ensemble (maintenant sous la direction de Jean -Marie Zeitouni ) continue d’offrir des concerts régulièrement, et compte une discographie significative sous Turovsky et des chefs invités. Comme enseignant au Conservatoire et à l’Université, il formera un grand nombre de musiciens – plusieurs faisant partie de l’alignement des Musici.

Notre montage en hommage au musicien se concentre sur Turovsky à la fois comme violoncelliste et chef d'orchestre des Musici . En tant que soliste, j’ai retenu sa performance du comncerto en si bémol de Boccherini et une adaptation de chansons espagnoles de Manuel de Falla.

Sous sa baguette, I Musici propose le Divertimento de Bartok, ainsi que d'une pièce canadienne pour cordes. Enfin, non seulement en hommage à Turovsky , mais aussi pour marquer un autre triste anniversaire en ce jour , j'ai programmé Adagio for Strings de Barber.

L'Adagio était l'un des morceaux préférés de John F. Kennedy, et cette musique fut diffusée lors de l'annonce de son assassinat. Trois jours après son décès sa veuve, organisa une performance de la pièce avec le National Symphony de Washington devant une salle vide .

Barber était bien au courant que son Adagio servait de musique funèbre – ayant été utilisée pour souligner plusieurs deuils nationaux – « Ils jouent toujours ce morceau . Je voudrais qu'ils jouent en jouent un autre. »

Bonne écoute!










Tuesday, November 19, 2013

Vivaldi Concertant

In English: http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/1339-some-vivaldi-concertos.html

Jadis sur Internet cette semaine nous permet une petite pause dans notre série d'hommages posthumes, et propose des concerti de Vivaldi pour votre bon plaisir. Pas d'introduction vraiment nécessaire...

Les quatre premiers sontoissus de son recueil La stravanganza ("L'extravagance"), opus 4. commandes su Signor Vettor Delfino, son premier ensemble de concerti pour violons à pleinement exploiter le contraste entre soliste et soutenants.

Vivalsi composa pour, bien sûr, des nstruments concerttants autres que le violon: on n'a qu'à penser à ses concertos pour luthe et pour mandoline, ainsi que pour la flûte. Mansoline et flûte sont au rendez-vous aujourd'hui.

Bonne écoute!


DETAILS

Antonio VIVALDI (1678 – 1741)


Concerto, en fa majeur, pour violon, cordes et basse continue, RV 284 
(La Stravaganza, no. 9)
Concerto, en sol majeur, pour violon, cordes et basse continue, RV 298 
(La Stravaganza, no. 12)
Concerto, en sol majeur, pour violon, cordes et basse continue, RV 301 
(La Stravaganza, no. 3)
Concerto, en sol mineur, pour violon, cordes et basse continue, RV 316a 

(La Stravaganza, no. 6)
Capella Musicae
Dario Luisi, violon 

Concerto, en ut majeur, pour mandoline, cordes et basse continue, RV 425
Concerto, en sol majeur, pour deux mandolines, cordes et basse continue, RV 532 
Giuseppe Anedda, mandoline (1 et 2)
Da Camera di Roma
Nicolas Flagello, direction


Concerto, en sol mineur, pour flûte, cordes et basse continue, RV 433 ("La Tempesta di Mare")
Dejan Gavriç, flûte 
Junge Philharmonie Köln
Volker Hartung, direction

Concerto, en ut majeur, pour flûte à bec, cordes et basse continue, RV 444
Robert Wagner, flûte à bec
Respighi-Ensemble
Arnd Dolge, direction

MP3.COM: 3 Dec 2001

Friday, November 15, 2013

Montage # 131 - The Bells/Les Cloches




As of December 13, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 13 décembre 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast131


pcast131- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit

Today’s podcast features a pair of 20th century works that have something in common – Bells.
Let’s begin by the second selection in the podcast – The Bells by Sergei Rachmaninov. Composed after Rachmaninov’s great Third Piano Concerto, The Bells can be thought of as his Third Symphony (in the same way Mahler’s Das Lied von der Erde could be his Ninth…). It distinguishes itself from the other symphonies by the use of choir and vocal soloists, but it is built as a symphony (in fact, I have seen it referred to as a “Choral Symphony for STB, Chorus and Orchestra”.
The Bells is a direct reference (and uses a Russian translation by the symbolist poet Konstantin Balmont) of the Edgar Allan Poe poen The Bells. The four movements are marked: 'The Silver Sleigh Bells', 'The Mellow Wedding Bells', 'The Loud Alarum Bells' and 'The Mournful Iron Bells'.
Circumstantially and compositionally, The Bells draws parallels between its composer and Tchaikovsky. Rachmaninov wrote the symphony in Rome, Italy at the same desk Tchaikovsky had used to compose. Compositionally, the four-movement mirroring of life from birth to death meant the finale would be a slow movement. In this and other ways, it is a counterpart to Tchaikovsky's Pathétique Symphony as well as to Gustav Mahler's 4th Symphony (starting with the comparison of the beginnings of both symphonies). Also some see the link between "The Bells" and Mahler's Das Lied von der Erde.
Rachmaninov dedicated The Bells to Dutch conductor Willem Mengelberg and the Concertgebouw Orchestra. The included performance of The Bells was taken from Evgeni Svetlanov’s last concert at the Barbican Centre in London, 19 April 2002 with the BBC Symphony Orchestra - he died one month later.
The work that opens the montage is the iconic Mike Oldfield opus, Tubular Bells. Oldfield's working title for the project was Opus One it was the way in which Vivian Stanshall had said "plus...tubular bells" in the finale of Part One that gave Oldfield the idea for the final title.
According to the credits on the 30th anniversary edition of the album, Tubular Bells are presented in two parts, each of which is further divided into sub-sections:
Part one: "Introduction", "Fast Guitars", "Basses", "Latin", "A Minor Tune", "Blues", "Thrash", "Jazz", "Ghost Bells", "Russian", "Finale" (where Vivian Stanshall reads off the list of instruments)
Part Two: “Harmonics", "Peace", "Bagpipe Guitars", "Caveman", "Ambient Guitars", "The Sailor's Hornpipe"
The opening theme, which was eventually chosen to be used in the 1973 film The Exorcist, gained the original album release considerable publicity and introduced the work to a broader audience. The theme has been sampled by many other artists, such as Janet Jackson on her song "The Velvet Rope". The opening theme has also gained cultural significance as a 'haunting theme', partly due to the association with The Exorcist.
Mike Oldfield himself plays most of the instruments, recording them one at a time and layering the recordings to create the finished work. Though fairly common in the music industry now, at the time of the production of Tubular Bells not many musicians did it, preferring multi-musician "session" recordings.

I think you will love this music too

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Commentaire français

Le montage d'aujourd'hui dispose d'une paire d'œuvres du 20e siècle qui ont quelque chose en commun - des cloches.

Commençons par la deuxième sélection - Kokolo (les clochhes) de Sergei Rachmaninov. Composé après som grand Troisième Concerto pour piano, Les Cloches peuvent être considérées comme sa Troisième Symphonie (de la même façon que Das Lied von der Erde de Mahler pourrait être sa neuvième ...). Il se distingue des autres symphonies par l'utilisation d'un choeur et sde olistes vocaux, mais il est construit comme une symphonie (en fait, j'ai vu qu'il désignait comme une «symphonie chorale pour STB, choeurs et orchestre".

Je crois de bon aloi d'associer cette symphonie avec ce vieux succès de Gilles Girard et de ses Classels:



Rachmaninov dédie Les Cloches au chef néerlandais Willem Mengelberg. La performance d'aujourd;hui des cloches est du dernier concert public d'Evgeni Svetlanov au Barbican de Londres, le 19 Avril 2002 avec l'Orchestre symphonique de la BBC - il est mort un mois plus tard.

En lever de rideau, le grand succès de Mike Oldfield, Tubular Bells (trad. lit. Cloches à tuyaux). Le titre preliminaire du projet était Opus One, mais un incident lors de l'enregistrement (Oldfield utilise un marteau de fer pour frapper les cloches plutot que le maillet de l'instrument avec le résultat inévitable) et le ton original choisi par l'annonceur a la fin du prenier acte inspirent Oldfield avec le titre final.

Oldfield y joue tous les instruments (avec une poignée de complices). Si la technologie de studio (numérique) a beaucoup évolué, il n'en reste pas moins que lle projet a pris plus d'un an à compléter, ajoutant couche par couche chaque trame instrumentale.

Bonne écoute!


Tuesday, November 12, 2013

In Memoriam: Sir Colin Davis (1927-2013)




Peu de temps après notre billet sur sa performance du Requiem de Berlioz, nous apprenions le décès de Sir Colin Davis, à 85 ans, suite à six mois de maladie.

Si on reconnaît aujourd’hui Davis comme un des grands chefs Brittaniques de sa génération, on aurait eu peine à prédire qu’il aurait eu droit à une grande carrière sur le podium. Jeune homme, malgré avoir été admis au Royal College of Music de Londres comme clarinettiste, on lui refusa systématiquement l’admission au programme de direction d’orchestre car il n’avait pas de formation comme… pianiste. "Diriger un orchestre a plus à faire avec le chant et la respiration qu’au piano" remarque-t-il en 1991.
Son admission au collège ne fut pas sans peine: doué pour les sciences, on tenta en vain de l’y diriger. Pendant son service militaire, il se joindra à l’harmonie de son unité, et une fois son service complété, il parviendra à se former comme chef, et fera son apprentissage auprès de formations amateures.
Après des années à trimer dur, il est finalement invité à diriger des orchestres de renom: les orchestres de la BBC et l’orchestre de la radiodiffusion Bavaroise entre autres. Il sera également titulaire de deux maisons d’opéras britanniques (Sadler's Wells Opera et le Royal Opera House). Il sera chef invité en Amérique (Boston, New-York) et en Europe (Amsterdam et Dresde).

Après l’avoir dirigé fréquemment durant toute sa carrière, il est nommé à la direction artistique du London Symphony Orchestra en 1995, poste qu’il occupera jusqu’en 2007, devenant son président. Tout au long de ces années, soit comme premier chef ou president, il dirigera le LSO dans des intégrales (Sibelius, Berlioz, Bruckner, Mozart, Elgar, Beethoven, et Brahms), en plus d’enregistrer plusieurs disques sur le label-maison LSO Live.

Sir Colin nous laisse une discographie variée et étoffée, incluant une intégrale Berlioz des années 1970 qui est encore aujourd’hui appréciée des mélomanes. C’est d’ailleurs le point de départ de notre hommage YouTube de cette semaine.
Parmi mes disques préférés de Davis, je compte son intégrale des symphonies Londoniennes de Haydn, avec l’orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, don’t une est intégrée à la playlist. Celle-ci est complétée par Mozart, Stravinski et Elgar.

Bonne écoute!

DETAILS
(Toutes sélections sous Sir Colin Davis)


Hector BERLIOZ (1803-1869)
Le Roi Lear, grande ouverture, en la mineur , op. 4 [H. 53]
London Symphony Orchestra

Wolfgang Amadeus MOZART (1756-1791)
Concerto pour piano no.20 en ré mineur, K.466
(Cadences: Paul Badura-Skoda)
Alicia de Larrocha, piano
English Chamber Orchestra

Franz Josef HAYDN (1732-1809)
Symphonie no. 100 en sol majeur, Hob. I:100 (Militaire)
Koninklijk Concertgebouworkest

Igor STRAVINSKI (1882-1971)
"Basle" Concerto, en ré majeur (1946)
Koninklijk Concertgebouworkest

Sir Edward ELGAR (1857-1934)
Enigma Variations, op. 36
Koninklijk Concertgebouworkest

Friday, November 8, 2013

Montage # 130 – In Memoriam: Mario Bernardi (1930 - 2013)




As of December 6, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 6 décembre 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast130


pcast130- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit


As we traditionally have done in the past, we pause in November’s podcasts to remember those we have lost, and I plan three such posts this month – one involving the 50th anniversary of the passing of Francis Poulenc, and more posts (including one this next Tuesday) looking at the careers of three conductors that left us this year.


“Brilliant, driven, demanding, passionate, precise – these are the words people use when remembering Mario Bernardi, one of Canada’s premier conductors and a renowned builder of cultural institutions. Mr. Bernardi, who died June 2 at 82, was known for conducting superlative Mozart, developing top talent, championing Canadian composers and, above all, for creating from the ground up a flagship orchestra in the nation’s capital that fostered Canada’s coming of age in terms of musical excellence.”

The orchestra in question is the National Arts Centre orchestra in Ottawa, which Maestro Bernardi built and led for almost 15 years (from 1968 as its principal conductor to 1982). Born in Kirkland Lake in Northern  Ontario, Bernardi spent his first six years in Canada. After his family moved to Italy, Bernardi studied piano, organ, and composition with Bruno Pasut at the Manzato Conservatory at Treviso and took his examinations at Italy's Venice Conservatory. After graduating in 1945, his family returned to Canada where he finished his studies at The Royal Conservatory of Music in Toronto, and then pursued a career as a concert pianist.

In 1957 he conducted the Canadian Opera Company, and in 1963 was coach and assistant conductor at the Sadler's Wells Opera Company (now the English National Opera). He left the UK to take on the challenge of building the NAC orchestra, and later took on the music directorship of the Calgary Philharmonic (1984-92).

After the short tenure of John Elliot Gardiner, Bernardi was invited to conduct the then CBC Vancouver Orchestra (later renamed CBC Radio Orchestra), recording with them the complete Brandenburg concertos – thus beginning a long relationship that culminated with him assuming its directorship from 1983 to 2006. Installed as Laureate conductor in Ottawa and Calgary, he continued conducting well-into retirement.

As Canada’s unofficial Kapellmeister, Bernardi had the privilege of conducting all of Canada’s major orchestras, and accompanying some of Canada’s leading soloists from Leopold Simoneau and Pierrette Alarie, to Angela Hewitt, to James Ehnes, and so many more!

The selections I retained come from the maestro’s many recordings. His complete set of Respighi’s Ancient Airs and Dances (recorded in the late 80’s with the CBC Orchestra) is one of my very favourites of his.

From Bernardi’s many Mozart performances, I retained a pair of “Turkish” selections – his recording of the overture to The Abduction at the Seraglio (with the CPO) and a great performance of Mozart’s Turkish violin concerto accompanying Steven Staryk with the NAC Orchestra.

One of Bernardi’s overlooked gems is his complete set of Schumann’s symphonies with the CPO – I chose the “Overture, Scherzo and Finale” from that set of 3 CD’s.

In tribute to Bernardi’s commitment to Canadian music, I chose the recording he made with the NAC orchestra of André Prévost’s Evanescence. It flows effortlessly into one of his last recordings with the CBC Radio Orchestra, the second movement from Shostakovich’s Tenth that was filler to an excellent compilation of Shostakovich Jazz-inspired works that included his two piano concertos.

I think you will love this music too.


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Commentaire français

C'est avec une profonde tristesse que mous apprenions le décès du maestro Mario Bernardi en juin dernier. Son génie musical et son leadership dans le milieu de la musique classique lui ont valu des éloges tant au Canada qu'ailleurs dans le monde.

Né à Kirkland Lake en 1930, Mario Bernardi a étudié la musique à l'étranger (plus précisément au Conservatoire de Venise) avant d'entamer sa carrière auprès de la Royal Conservatory Opera School à Toronto. En 1968, il a joué un rôle fondamental dans la création de l'Orchestre du Centre national des Arts, dont il a été chef d'orchestre jusqu'en 1982.

Fait important, Maestro Bernardi accepte le rôle d'architecte de ce nouvel orchestre alors qu'il est directeur musical de l'Opéra Anglais de Sadler's Wells (aujourd'hui l'English Nationa Opera), un poste qu'il quittera afin de s'investir pleinement dans soun nouveau rôle.

Il quittera ttawa pour prendre en main l'Orchestre Philharmonique de Calgary (un orchestre provincial s'il en est un) qu'il élève parmi les rangs des grands orchestres canadiens. Plus tard, il sera à la direction de l'orchgestre de Radio-Canada à Vancouver, le dernier orchestre radiophonique à opérer en Amérique du Nord. Avec ces deux ensembles, il gravera des dizaines de disques pouur le label-maison de la SRC.

Mario Bernardi a reçu de nombreux prix et distinctions, notamment l'Ordre du Canada en 1972 et le Prix de la réalisation artistique dans le cadre des Prix du gouverneur général pour les arts de la scène en 2001.

Figurant dans le montage-hommage d'aujourd'hui, une des suites d'Airs et danses anciens de Respighi qu'il endisque avec l'orchestre de Radio-Canada, des sélections de Mozart (son compositeur de prédilection), Schumann, Chostakovitch et une des nombreuses créations canadiennes qu'il dirigea avec l'orchestre du CNA, Évanescence du compositeur Franco-Ontarien André Prévost.

Bonne écoute!


Tuesday, November 5, 2013

Dialogue des Carmélites (Poulenc)

Lire aussi : http://www.opera-lyon.com/spectacles/opera/fiche-opera/fichespectacle/dialogues-des-carmelites/ (avec vidéos intéressants)

Novembre est le « mois des morts » et aussi l’occasion de souligner le 50e anniversaire du décès de Francis Poulenc. En plus d’uin montage en fin de mois, j’ai programmé son opéra Dialogues des Carmélites comme opéra du mois de novembre.
Inspiré d’une nouvelle de Gertrud Von Le Fort (Die letzte am Schafott, trad. Lit. La Dernière à l'échafaud), l'opéra fut créé le 26 janvier 1957 à la Scala de Milan dans une version italienne de Flavio Testi. La première de la version française eut lieu à l'Opéra de Paris, le 21 juin de la même année.

L’opéra explore le drame entourant les carmélites de Compiègne, seize religieuses carmélites (cloîtrées) condamnées à mort en juillet 1794 par le Tribunal révolutionnaire pour motif de « fanatisme et de sédition ». Arrêtées et condamnées au plus fort de la Terreur, elles avaient, deux ans auparavant, fait le vœu de donner leur vie pour « apaiser la colère de Dieu et que cette divine paix que son cher Fils était venu apporter au monde fût rendue à l'Église et à l'État ». Leur mort paisible sur l'échafaud impressionnera les foules.
La protagoniste centrale (fictive) est Blanche de la Force. Blanche entre au carmel de Compiègne, comme pour se protéger dans le cocon du couvent. Mais sa peur continue de la hanter, et sa hantise de la mort est amplifiée par l’agonie terrible et misérable de la Prieure : pour ce modèle de foi pourtant, Dieu semble s’être retiré devant la peur de la mort et la souffrance.

Été 1794 : la Grande Terreur. Les carmélites ont été arrêtées, emprisonnées, jugées. Auparavant, le roi, la reine, Danton, Camille Desmoulins et des milliers d’autres ont été guillotinés, le marquis de la Force aussi, père de Blanche. C’est dans son hôtel particulier déserté que Blanche, ayant réussi à prendre la fuite, s’est réfugiée. Mais le 17 juillet, elle rejoint ses soeurs, chantant le Salve regina en montant à la guillotine. La dernière voix qu’on entendra sera la sienne...
On considère généralement Dialogues des carmélites comme un drame de la foi persécutée au temps de la Révolution française. Pour certains, le propos va plus loin et introduit un sentiment d’abandon, sinon de révolte pour ces sœurs délaissées face à la mort.

Compositeur et librettiste nous entraînent au cœur d’un drame de l’isolement où les certitudes se lézardent, où la mort de la Première Prieure n’est pas religieusement correcte. La violence déréglée du monde extérieur a déchiré le compromis qui justifiait leur isolement social. A quoi bon se retirer du monde quand il n’y a plus de monde à sauver ?

LA PERFORMANCE



La performance de l’opéra que j’ai retenue met en vedette la distribution originale de la création  Parisienne, sous le chef Pierre Dervaux. Il existe sans doute des perfoirmances plus modernes, mais celle-ci fut longtemps la référence pour cet opéra.

La performance offre aussi l’introduction du commentateur Sean Bianco.

Francis POULENC (1899–1963).
Dialogues des Carmélites, FP 159
Opéra en trois actes et douze tableaux., livret français tiré de la pièce de Georges Bernanos (avec l'autoristation de Emmet Lavery), d'après une nouvelle de Gertrud Von Le Fort et un scénario du RP Bruckberger et Philippe Agostini

DISTRIBUTION PRINCIPALE

Denise Duval (Blanche de la Force)
Régine Crespin (Mme Lidoine, la nouvelle prieure)
Liliane Berton (Soeur Constance)

Rita Gorr (Mère Marie)

Choeur et Orchestre du Théâtre National de l'Opéra de Paris
Pierre Dervaux, direction

 

Friday, November 1, 2013

Montage # 129 – You’re Killing Me/Tu me fais mourir




As of November 29, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 29 novembre 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast129


pcast129- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit

For our All Saints Day podcast, I chose a series of works that have in common the sometimes sad theme of death, but in ways that aren’t always morbid…

The opening piece, Richard Rodgers’ short ballet sequence Slaughter on Tenth Avenue from his musical “On Your Toes” depicts the story of a stage dancer who falls in love with a dance hall girl who is then shot and killed by her jealous boyfriend. The dancer then shoots the boyfriend and avoids retaliation by more gangsters thanks to his deft moves. The sequence was  danced by Ray Bolger (AKA The Tin Man in the Wizard of Oz) in the original stage production of On Your Toes, and by Eddie Albert (AKA Mr. Douglas from Green Acres) in the film version. The ballet was also danced by Gene Kelly in a 1948 film homage to Rodgers and Hart.

In a pastpost from this summer, I provided some insight into how to view Schubert’s “Death and the Maiden” quartet – death here is viewed as a source of relief, as long-awaited peace as it was sometimes the only known remedy to the pain and suffering before science and medicine caught up with illness.  The version I retained is by the members of the Vienna Philharmonic String Quartet led by Willi Boskovsky – we often forget how the man was first and foremost a great violinist, not just the “de facto” reference conductor of Viennese light classics!

Saint-Saëns’ tone poem Danse Macabre started out as an art song for voice and piano with a French text by the poet Henri Cazalis, which is based on an old French superstition. In 1874, the composer expanded and reworked the piece into a tone poem, replacing the vocal line with a solo violin. The piece opens with Death tuning his violin, and inviting the dead to rise and join him in dance - skeletons dance for him until the rooster crows at dawn.

Richard Strauss’ Death and Transfiguration is one of his great tone poems, where the music depicts the death of an artist. As the man lies dying, thoughts of his life pass through his head: his childhood innocence, the struggles of his manhood, the attainment of his worldly goals; and at the end, he receives the longed-for transfiguration "from the infinite reaches of heaven".

As an interlude prior to the tone poems, I inserted the hip 1940’s jazz standard Jack, You’re Dead made famous by Louis Jordan. You just have to love those lyrics!


I think you will love this music too.
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Commentaire français

Notre montage pour la Toussaint propose des sélections qui explorent un sujet souvent déprimant, mais qui peut être traité avec un sens spirituel ou même avec des rides insoupçonnées.

La pièce qui ouvre le montage, Slaughter on Tenth Avenue (trad. lit. Meurtre sur la dixième avenue) est une séquence dansée d'une comédie musicale de Lorenz Hart et Richard Rodgers datant des années '30.  La séquence implique un danseur amoureux d'une danseuse, qui est tôt abattue  par un amant jaloux. Le reste de la chorégraphie implique les complices de l'amant qui cherchent à se défaire de notre protagoniste, mais celui-ci parvient à s'esquiver, jusqu'à l'arrivée des flics. Un bon nombre de danseurs bien connus dont Ray Bulger et Gene Kelly, ont dansé ce numéro sur scèene et au grand écran.

Le regretté jazzman Louis Jordan reçut le sobriquet de « roi du juke-box » du fait de sa grande popularité, qui a duré des années 1930 jusque vers les années 1950. Il a été un des premiers musiciens noirs à obtenir un grand succès auprès du public blanc des États-Unis. Il a influencé Chuck Berruy, Little Richard et Bill Haley, tous trois des pionniers du Rock and Roll. J'ai retenu sa chanson Jack, You're Dead! (trad. lit., Jack, t'es mort!) avec ses paroles cocasses qui parlent d'un individu qui sans amour ou musique, ne donne pas gtandes traces de vie!

Lors d'un billet de l'été dernier, j'ai proposé l'audition du quatuor "La jeune fille et la mort" de Schubert, et l'avais introduit dans le context du XIXe siècle - la Mort y étant représentée comme  soulagement à une longue souffrance. A une époque où la médecine n'avait pas grand chose à offrir contre les grandes infections, souvent la mort représente l'ultime remède. La prestation retenue ici est du quatuor des premiers pupitres de la Philharmonique de Vienne, avec Willi Boskovsky au premier violon - un rappel que M. Boskovsky était un brillant violoniste, pas juste le chef recherché des grandes valses de Strauss!

Parlant de Strauss, en fait Richard dans ce cas-ci, la dernière plage du montage est son poème symphoniquye "Mort et Transfiguration", qui se veut l'ultime épisode d'un artiste mourant - et qui voit les grands moments de sa vie de déferler devant lui alors qu'il passe à l'autre monde. Là encore, une musique qui se veut dans l'emnsemble spirituelle et paisible, et non pas morbide ou grotesque.

On ne peut pas parler de mort et des âmes disparues sans amener sur le tapis la gigue menée par le diable lui-même de minuit  jusqu'au chant du coq au matin de la Toussaint. On parle bien sûr ici de la Danse Macabre de Saint-Saëns. Saviez-voius qu'à l'origine cette pièce devait être un poème chanté et non pas un poèmne symphomnique avec une place de choix pour le violon solo?

Bonne écoute!