Friday, November 9, 2012

Montage # 79 - In Memoriam: George Gershwin


As of December 14, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 14 décembre 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/InMemoriamGeorgeGershwin



pcast079- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit


This November we look at composers and artists who left us. In particular we will be remembering a quartet of composers who left us in 1937 – 75 years ago.


George Gershwin left us on July 11, 1937, two months shy of his 40th birthday. One can ionly speculate as to what great things Gershwin could have done had he lived 40 more years. He’d only spent a few years working in Hollywood, and had already one major opera under his belt. There probably would have been more films, possibly more music for the concert hall or the opera house…
The bulk of Gershwin’s output was for the theatre: well over 15 musicals, and hundreds of songs. This is where we will spend most of today’;s montage, exploring the many, many orchestral and jazz adaptatiuons of many of these songs.

Earl Wild’s “Gershwin Etudes”
Our montage begins with a selection from Earl Wild’s seven  Virtuoso Etudes on Gershwin Songs. Many of the songs Wild selected are well-known, and can be thought of as simple ditties, yet he managed to distill an unsuspected sense of panache out of these tunes. And, of course, Wild is such a great pianist, that the works flow and stand-up to the greatest romanitic works of the 19th century.

Here is the complete set,  as performed by the pianist-arranger:

Played straight, or jazzed up
It doesn’t matter if you play them “straight” (listen to Kostelanetz striking up the band) or let the great jazz masters render them their way (Charlie Parker, Dick Hyman, Bennyu Goodman…) Gershwin’s timeless tunes shine whether under the jazz piano, saxophone or clarinet.
Porgy and Bess
It is a shame that Gershwin (not unlike Bizet, for instance) never lived to see how his great opera went from an apparent fiasco to being viewed as the single-greatest American opera. Again, I propose we explore excertpts from Porgy adapted for orchestra, for jazz ensembles and “straight up” from operatic and popular voices.
The Classical Gershwin
Last year, I programmed An American in Paris, and have programmed here a short excerpt adapted by trumpeter Harry James. But I also included a pair of works featuring Gershwin himself at the piano.
His three preludes for piano (first performed by Gershwin at the Roosevelt Hotel in New York City) were captured on a 78 rpm recording with Gershwin himself. I embedded the complete set to the French commentary.
Gershwin cut his fair share of piano rolls. Over the course of about ten years, he made 140 player piano rolls for the Standard Music Roll Company, the Aeolian Company, and the Welte-Mignon Company. In keeping with the roll companies’ desire to promote a large number of artists, Gershwin also sometimes recorded under three different pseudonyms! (More on Gershwin piano rolls at http://www.richard-dowling.com/GershwinRollsNotes)
One such roll from 1925 was used in a curiuous experiment by Michael Tilson Thomas early in his recording career, leading the “Columbia Jazz Band” in a very brisk performance of Rhapsody in Blue with a Gershwin piano roll acting as soloist. The work is clocked in a back-breaking 13 ½ minutes (for a works that usually requires 18…). Rest assured, Mr. Gershwin plays all the notes!

I think you will love this music too.
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Commentaire français
Nous continuons notre regard sur les grands disparus de 1937 avec un hommage au compositeur Américain George Gershwin (décédé le 11 juillet 1937), deux mois à peine avant son 40e anniversaire de naissance.
On ne peut que spéculer à savoir ce que M. Gershwin aurait fait s’il aurait vécu un autre 40 ans… Les dernières ann.ées de sa vie furent investis dans un projet d’envergure (son grand opéra Porgy and Bess) et des collaborations hollywoodiennes avec son frère Ira. On auraoit pu s’attendre, sans doute, à d’autres musiques de film, et sans doute d’autres aventures ,musicales pour la salle de concert ou même la scène.

La vaste majorité de la production Gershwinienne se trouve dans le domaine de la chanson, et plus spécifiquement la tradition de la comédie musicale (il en signera plus d’une quinzaine). La plupart de mes sélections cette semaine sont des adaptations instrumentales de ses chansons.
Earl Wild et ses études
Le montage commence avec une poignée de sélections parmi les sept études “de virtuosité” que le pianiste et arrangeur Earl wild créa à paritr de sept chansons de Gerhwin.
Il serait facile de dire que les chansons populaires de Gershwin sont des chansonnettes, des tubes dans le sens le plus commercial du terme – mais ce seraiot nier leur subtilité et leurs riches harmonies, qui forment le carburant qui alimente ces études de virtuosité. L’intégrale de l’ensemble est intégré au commentaire anglkais ci-hait.
Des chansons, telles quelles ou à la mode
Peu importe si on attaque les chansons de Gershwin sans faôn (comme MM. Gould et Kostelanetz) ou si on laisse l’âme des grands jazzmen (Parker, Hyman et Goodman) ré-inventer ces grands standards, le résultat reste tout à  fait satisfaisant!
Porgy and Bess
Georges Bizet n’a que comme dernier souvenir l’échec de Carmen – et la même chose s’applique à Gershwin eyt son grand opéra. Depuis bientôt 50 ans (grâce à la version cinématograophiqye de M. Preminger et la direction musicale d’un jeune Andre Previn), Porgy est considéré comme la plus granmde œuvre de son genre à avoir vu le jour depuis la plume d’un compositeur né en Amérique. En plus d’extraits dirigés par M. Previn, on entend aujourd’hui des adaptations signées Miles Daviis et Oscar Peterson de certains des arias les plus connus.
Le Gershwin “classique”
L'an dernier, j’ai monté An American in Paris, et j’ai programmé aujourd’hui une adaptation d’extraits de ce poème symphonique par le trompettiste Harry James. En plus,je vous invite à entendre Gershwin jouer Gershwin…
Gershwin était un pianiste réputé, créant lui-même ses préludes pour piano lors d’un récital à l’hôtel Roosevelt de New-York. En 1928, il signe un enregistrement pour la maison Columbia:


En plus d’enregistrements en studio, Gershwin signera un bon nombre de prestations pour des facteurs de rouleaux pour piano mécanique. Je vous propose d’ailleurs de lire un article quei discute du sujet en profondeur (en anglais, http://www.richard-dowling.com/GershwinRollsNotes)
Un de ces rouleaux, qui date de 1925, fut l’objet d’une expérience sur disque de la part de Michael Tilson Thomas (comme Previn, en début de carrière). Tilson-Thomas dirige un ensemble de pigistes (“Columbia Jazz Band”) dans une performance de la célèbre Rhapsody in Blue avec le rouleau frappé par Gershwin agissant comme soliste. A noter le temps d’exécution de 13 minutes et quelques, comparativement aux 18 minutes habituelles – M. Gershwin joue toutes les noites, je peux vous l’affirmer. Quel train d’enfer!

Bonne écoute!