Friday, January 11, 2013

Montage #87 - Festival Brahms Festival, Part 2/2ie Partie




As of February 8, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 8 février 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/BrahmsFestivalPart2


pcast087- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit

This week, we focus on the Brahms Second, and my old vinyl recording by Leonard Bernstein and the Vienna Philharmonic.


Bernstein worked with Fritz Reiner at the Curtis Institute and apprenticed under Bruno Walter, both “old school” Brahmsians. Bernstein recorded at least two Brahms cycles: one with the New York Philharmonic datoing from his tenure there in the 1960’s, and a second one with the Vienna Philharmonic in the 80’s, which he completed with the piano concertos with Krystian Zimerman.

I own two other Brahms Seconds: Igor Markevitch and the Berlin Radio Symphony and Zubin Mehta with the New York Philharmonic (part of his own Brahms project which includes Daniel Barenboim on the piano concertos and Isaac Stern on the violin concerto). What distinguished the Bernstein recording from those two is the repeats in the first and fourth movements that are absent in the other two. I should also add that I had the pleasure of hearing the symphony live at one of the Summer concerts the MSO used to give at Notre-Dame basilica, under the baton of Mario Bernardi, who is not known for his Brahms, but who still delivered a memorable performance that evening.

The Brahms Second (along with the Second piano concerto and the violin concerto) are part of a very prolific period for Brahms which, not surprisingly, can find its root cause in the relief of having finally delivered his First Symphony. Generally, of the four symphonies, it is the one that strikes the most serene tone (think of it as Brahms’ version of the Pastoral symphony, but with much more brass).

The Bernstein recording (and the montage) also includes the Academic Festival Overture, a thank you gift to the University of Breslau which bestowed an honorary degree on Brahms. Unlike the tumult of the Tragic overture, the Academic is a tuneful, light piece of music, very un-Brahmsian, almost.

To complete this montage, I chose to use some vocal music. To begin, Bernstein’s old mentor Bruno Walter supports Mildred Miller in this recording of the Alto Rhapsody. Interestingly, due to a contractual impasse between the CBS and RCA labels, Canadian contralto Maureen Forrester who was Mr. Walter’s choice as the vocalist for this and the accompanying Mahler Songs of the Wayfarer could not be used for the recording. She ended up recording the Mahler with Charles Munch and the Boston Symphony for RCA… Mrs. Miller does a fine job, though her natural register is at the wrong pitch to deliver the full drama of the work.

The odd grouping of piano, viola and soprano are what distinguishes the final pair of songs by Brahms. The sings were originally dedicated to Brahms friend and musical accomplice Joseph Joachim and his wife, as they were undergoing their separation (as I have discussed before, Brahms was caught in the middle of the dispute, which strained his relations with Joachim for several years).

I think you will love this music too!

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Commentaire français

Le deuxième volet de notre festival Brahms propose la deuxième symphonie sous la baguette de Leonard Bernstein. Deux des trois personnages qui ont le plus influencé la carrière de chef de Bernstein sont des Brahmsiens de premier plan, soient MM. Fritz Reiner (sus lequel il étudie au Custis Insttute) et Bruno Walter (sous lequel il fera son apprentissage après la Deuxième Guerre Mondiale. Bernstein signera au moins deux intégrales de ces symphonies: en stéréo avec la Philharmonique de New-York durant ses années comme Directeuir Artistique et en numérique avec la Philharmonique de Vienne durant les années 80.

Dans ma collection "analogique", je souligne deux autres enregistrements: Igor Markevitch et l'orchestre de la Radiodiffusion Berlinoise et Zubin Mehta avec la même Philharmonique de New-York quelques années avant le Bernstein que j'ai choisi. Ces deux interprétations sont solides, mais n'usent pas des reprises au premier et quatrième mouvements, chose que M. Bernstein fait (comme il offre toutes les reprises dans son cycle Beethoven).

Tant qu'à la symphonie elle-même, elle est issue d'une période particulièrement fructueuse pour Brahms (qui nous donne également son deuxième concerto pour piano et son concerto pour violon durant la même période). L'atrmosphère décontractée qui en résulte offre un contraste clair avec sa première qui est ornée des difficultés qui entourent sa gestation. J'aime comparer cette symphonie à la Pastorale de Beethioven moins les effets de cuivresqui agissent comme points d'exclamation partout dans cette oeuvre.

Le microsillon de Bernstein est complété par l'ouverture "AcadémiqueÉ, un cadeau à l'Université de Breslau en remerciement pour un doctorat honorifique. Il s'agît ici d'une pièce légère, assortie d'airs de coircpnstance - rien de moins Brahmsien, c'est le cas de le dire!

La contralto Montréalaise Maureen Forrester a su gagner le respect d'un Bruno Walter octogénaire, et il avait en tête le projet d'endisquer avec elle les Lieder eines fahrenden Gesellen de Mahler. Malheureusement, une bisbille contractuelle a empêché ce projet (qu'elle réalisa sur disque avec Charles Munch et l'orchestre de Boston sur RCA), et le projet se limita à une version en concert. La vesion disque (qui fit partie des derniers projets de Walter avec l'orchestre Columbia) remplace Mme Forrester avec la mezzo Américaine Mildred Miller, et le disque est complété par la rhapsodie pour contralto (qui use de vers du recueil Harzreise im Winter de Goethe). Mme Miller offre une performance inspirée, qui fait oublier que sa tessiitre de voix n'est pas l'idéal du compositeur... A vous de juger.

Les deux dernières mélodies montées aujourd'hui sont pour la combinaison un peu inhabituelle de piano, alto et voix féminine. Ces mélodies furent offertes pour réfexion à Joseph Joachim et son épouse, durant le tumulte entourant leur déboires conjugaux.

Bonne écoute!