Friday, February 15, 2013

Montage # 92 - A Montage of Second.. / Un montage de deuxièmes... Concertos




As of March 15, 2013, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 15 mars 2013, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

https://archive.org/details/Pcast092


pcast092- Playlist

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit

This week’s installment of My #2 Obsession features four second concertos, for three different instruments: the horn, the violin and the piano. Since the piano is presented twice, let’s start with those.
Camille Saint-Saëns wrote five piano concertos,a and his second is probably his most well-known. Rather than presenting a timid, slow second movement, Saint-Saëns takes the road less travelled, choosing rather a very catchy, upbeat scherzo instead. Acting as bookends, the opening and closing movements provide all the drama needed, thak you very much.
Franz Liszt wrote extensively for the piano, and was a virtuooso pianist of the first order. Of the two concertos he will write, the second is very unique in structure. Unlike the first which has the three traditional movements, the second provides four interleaving sections, that take off from a rather simple motif which, in tuirn, morphs and adapts to the tone of each section. The concerto has it all: drama, virtuosity and a very modern flavour that no-doubt inspired many of the late romantics.
Richard Strauss's output of concertante works with orchestra is fairly extensive. Theseinclude a Violin Concerto; the Burleske for piano and orchestra; Don Quixote for cello, viola and orchestra; the well-known late Oboe Concerto in D major; and the Duet-Concertino for bassoon, clarinet and orchestra. From this set of concertante works, his two concertos for horn are still part of the standard repertoire of most horn soloists. Strauss’ father was principal horn of the Bavarian Court Opera for more than 40 years and was the dedicatee of the first concerto –Strauss’ father was a devoted clacissist, and it is in that tradition that the op. 11 concerto was composed. The second concerto, however, clearly falls within the more modern style the youngerStrauss had embraced.
Karol Szymanowski is probably the most famous Polish composer of the 20th century. Though he drew much influence from his countryman Frédéric Chopin and from Polish folk music, Szymanowski was mostly influenced by the music of Richard Wagner, Richard Strauss, Max Reger, Alexander Scriabin and the impressionism of Claude Debussy, and Maurice Ravel.
Among Szymanowski's better known orchestral works are four symphonies and two violin concertos. Both his concertos, and his second in particular, are tonal in form but exploit many of the atonal tricks of the trade of the early 20th century. It is lyrical, yet very unique and individual.
I thinkyou will love this music too.

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Commentaire français

Pour le voket de cette semaine de mon obsession numéro 2, je vous propose quatre deuxièmes concertos, pour trois instruments différents : le cor, le violon et le piano (deux fois). Commenôns par ces deux concerti.
Camille Saint-Saëns a cinq concerti pour piano à son actif (ainsi que des concerti pour violon et pour violoncelle). Son deuxième concerto est probablement son plus populaire, et ce sans doute car Saint-Saëns fait ici un choix audacuieux; plutôt que de suivre la formule sonate-mouvement lent et finale, il opte plutôt pour une paire de mouvements parfois austères en début et fin de concerto, et choisit un élégant et charmant scherzo comme trait d’union.
L’œuvre pour piano du Hongrois Franz Liszt est à la fois variée et massive, à la mesure du virtuoise qu’il était. Il nous laisse deux concerti pour piano: un premier concerto assez traditionnel et ce second concerto, qui explore les limites du genre, et fait appel à des stratagèmes qui rappellent Wagner et annoncent Rachmaninov. On retrouve ici quatre sections assez distinctes, mais qui s’enchaînent, et sollicitent le pianiste constamment. Un motif que Liszt introduit comme thème de la première section évolue et se métamorphose devant nos oreilles, atteignant une apogée sans pareil lors du coda final.
Compositeur versatile avec une réputation quelque peu entachée par ses choix politiques, Richard Strauss laissera une oeuvre concertante intéressante, incluant un concerto pour violon, ses variations pour violoncelle chevaleresques Don Quichotte, un Burleske pour piano et orchestre, un mémorable concerto pour hautbois et – bien sûr – une paire de concerti pour cor. Le premier concerto fut dédié à son père (pendant 40 ans premier corniste de l’orcheestre de la Cour de Bavière), un clacissiste convaincu. Plus de trente ans après le décès de son père, Strauss retourne à l’instrument, mais cette fois avec un agenda plus… moderne.
Parlant de moderne, il n’y a probablement pas plus moderne que Karol Szymanowski, le porte étendard de la musique polonnaise du XXie siècle. Même si son compatriote Chopin a une certaine influence musicale chez Szymanowski, on reconnaît plus le langage moderne de Scriabine, Wagner ou même Debussy ou Ravel. Parmi ses compositions les plus jouées, on compte deux concerti pour violon, et tous deux sont issus d’une tradition lyrique, mais exploitent le langage atonal qui fait fureur du temps du compositeur. On retrouve ici un concerto hybride, un peu comme ceux de Berg et Stravinski.

Bonne écoute!