Friday, April 20, 2012

Miontage #52 - Brahms and the violin / Brahms et le violon


As of May 25, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 25 mai 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:


http://archive.org/details/BrahmsAndTheViolin


pcast052 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit



When it comes to Brahms and the violin, one name is not far behind. Joseph Joachim (1831 – 1907) was a Hungarian violinist, conductor, composer and teacher. A close collaborator of Johannes Brahms, he is widely regarded as one of the most significant violinists of the 19th century. Joachim and Brahms, along with Clara Schumann, were not only close friends, but Joachim was the man Brahms turned to for advice when it came to violin parts in his works, as well as the man who was the dedicacee and first performer of all the works we have on the docket today.


Composed during the Summer of 1878 for and with the advice of Joachim, the violin concerto in D Minor  was premiered on January 1st 1879 in Leipzig with Brahms conducting the Gewandhaus orchestra and Joachim as soloist. The concerto follows the traditional Fast-Slow-Fast three movement formula, though Brahms had originally intended an additional movement (a scherzo), formula adopted by Bruch in his Scottish Fantasy and by Brahms himself in his second piano concerto (heard last week).

Joachim placed the Brahms concerto at the top of the German violin concerto repertoire along with the Mendelssohn E Minor concerto and Bethoven’s (also in D). However, not all of Brahms’ contemporaries thought the same – conductor Hans von Bülow called it a concerto “against” violin (rather than for violin), and many contemporary composers (Debussy, Faure, Lalo among them) expressed harsh opinions. Henryk Wieniawski called the work "unplayable", and the violin virtuoso Pablo de Sarasate refused to play it because he didn't want to "stand on the rostrum, violin in hand and listen to the oboe playing the only tune in the adagio." That having been said, the public reception was extremely favourable, and the concerto’s enduring popularity and utmost difficulty make it a staple of the concerto repertoire

The Brahms Violin Sonata No. 1 in G major, Op. 78, was composed during the summers of 1878 and 1879 in Pörtschach am Wörthersee. It was first performed on 8 November 1879 in Bonn. Each of three movements of this sonata shares common thematic materials from the head-motif of Brahms’s two songs "Regenlied" and "Nachklang", Op. 59, and this is why this sonata is also called Rain Sonata (Regen-Sonate).



Joachim’s bitter divorce and Brahm’s apparent siding with his wife led to a cooling of Brahms and Joachim's friendship, which was not restored until some years later, when Brahms composed the Double Concerto in A minor for violin and cello, Op. 102, as a peace offering to his old friend. It was co-dedicated to the first performers, Joachim and Robert Hausmann.

To close our montage, I chose to feature a movement from an adaptation of the op. 77 concerto, this one by pianist Dejan Lazic (see the clip embedded in the French commentary), replacing thge solo violin by a piano. The result, discussed in a past Chronique du Disque, is both somewhat strange and equally surprising. Put aside your purist preconcepotions, and you may well be enchanted by the result!

I think you will love this music too.





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Commentaire français

On ne peut pas parler de Brahms et de violon sans souligner son grand ami, le violoniste et compositeur Joseph Joachim (1831 – 1907). Joachim a la distinction d'avoir conseillé Brahms en ce qui a trait aux parties pour violon de ses oeuvres de musique de chambre, et fut le dédicataire et soliste de la première heure des oeuvres primées dans le montage d'aujourd'hui.

Composé durant l'été de 1878, le concerto pour violon de Brahms fut créé à Leipzig le 1er janvier 1879, avec le compositeur aux coimmandes de l'orchestre du Gewandhaus avec Joachim comme soliste. Le concerto suit la formule usuelle des trois mouvements, mais aurait été conçu originalement avec un scherzo additionnel, donc en quatre mouvements - formule qu'il retiendra pour son deuxième concerto pour piano.

Joachim endossa le concerto de Brahms, le plaçant dans le panthéon des concerti du répertoire germanique (avec ceux de Beethiven et Mendelssohn). Toutefois, cet enthousiasme ne fait pas l'unanimité parmi les musiciens contemporains de Brahms: le chef d'orchestre Hans von Bülow l'a qualifié de concerto "contre" le violon, et les compositeurs français Lalo, Fauré et Debussy ne furent pas beaucoup plus tendres. Les virtuoses Henryk Wieniawski et Pablo de Sarasate l'ont également ridiculisé. Toutefois, le concerto reçut la cote d'amour du public dès sa création, et sa polpuarité (et niveau de difficulté) en font une oeuvre de choix encore aujourd'hui.

Composée le même été que le concerto, la première sonate pour violon et piano (op. 78) fut également créée par Joachim au violon, cette fois à Bonn en novembre 1879. Brahms emprunte la mélodie de son lied "Regenlied" ce qui explique qu'onj le surnomme parfois "la pluie" (Regen-Sonate). Intégré au vcommentaire anglais ci-haut vous trouverez une prestation de ce lied.

MM. Brahms et Joachim auront un froid dans leur relation, et Brahms offrira son double concerto à son viel ami en guise de branche d'olivier.

En complément de programme, j'Mai choisi de monter un mouvement de l'adaptation pour piano du concerto pour violon (conçu par le pianiste Dejan Lazic). Voici un clip explicatif (en anglais):




Bonne écoute!

Tuesday, April 17, 2012

Mes intégrales Beethoven - Concerti pour piano

SI vous vous souvenez, en août dernier, j'ai lancé le projet Beethoven avec un survol des intégrales de symphonies dans ma collection. Aujourd'hui, un peu la même chose, mais cette fois axé sur les concerti pour piano.


Deux cycles complets

Je possède deux intégrales des concerti pour piano de Beethoven et les deux ont fait l'objet de montages du projet. Le premier cycle met en vedette le pianiste Roumain Radu Lupu avec la Philharmonique d'Israel sous Zubin Mehta.




Cette collection, originalement émise vers la fin des années 70 donc au début de l'ère numérique, est quelque peu éclipsée lorqu'on discute de ce genre de choses, mais l'ensemble est solide, le jeu de Lupu est tout à fait comparable à celui des grands pianistes Soviétiques (Richter, Gilels), trahissant l'iinfluence de la formation Russe du pianiste. L'orchestre est excellent, parfois même surpassé par le soliste - ça va soi. Voici le premier concerto de cette colection:






Vous trouverez également le quatrième concerto dans mon montage Beethoven serein..

Mon deuxième cycle est celui du pianiste Murray Perahia, accompagné par l'orchestre du Comncertgebouw d'Amsterdam sous Bernard Haitink.




J'avais de bons souvenirs de M. Perahia dans l'intégrale des concerti de Mozart endisquée comme chef et soliste avec l'English Chamber Orchestra. Coincidence, Radu Lupu a participé à cette intégrale comme deuxième pianiste dans deux de ces prestations. A mon avis, le quatrième concerto de cette intégrale Beethoven offre sa meilleure performance, et le premier concerto fut primé en octobre dernier durant mon obsession numéro un. Comme pour Lupu, j'ai téléchargé un concerto (le deuxième) sur YouTube, mais l'usage de la vidéo est restreint pour des raisons de droits d'auteur. Il n'est par disponible au Canbada, mais peut-être par chez vous...  Le voici, le cas échéant...

Ni l'un ni l'autre de ces cycles n'oiffre la fantaisie chorale, quoique les cycles émis à pareille date par les pianistes Alicia Delarrocha (Chailly/RSO Berlin/LONDON) et Anton Kuerti (Davis/Toronto SO/CBC) l'offrent en complément. Voici la version Kuerti::

 

Les autres concerti dans ma collection

Voici un survol des autres prestations dans ma collectiom, à commencer par ma version fétiche du concerto Emprereur par Rudolf Serkin et la Philharmonique de New-York sous Leonard Bernstein. Cette version, maintes fois réémise, a un son stéréo d'époque. Ensuite, de la collection CBC maintes fois discutée dans ces pages, je possède les concerti 1, 2 et 3 par Glenn Gould avec les orchestres de Toronto et de la CBC dans des diffusions datant des années 50, avec le mouvement WoO 6 (le finale mis de côté par Beethoven de son second concerto). Le troisième concerto fut primé lors de notre Pianothon du mois de janvier, et je vous offre ici le deuxième:





J'ai d'autres versions du troisième concerto: Sviatoslav Richter (Philharmonia Orchestra, Riccardo Muti) et une prestation en concert de Daniel Barenboim (Montreal SO, Charles Dutoit). Et il y a aussi la fantaisie chorale primée dans mon montage de l'académie de concert du 22 décembre 1808: Clifford Curzon, London Philharmonc, Bernard Haitink.

Dans ma première Chronique du disque j'ai souligné l'achat de disques du cycle BIS de Ronald Brautigam (au pianoforte, Norrköping Symphony Orchestra/Andrew Parrott), dont un disque présente le concerto no. 2 et le concerto de jeunesse, et un autre contient la version pour piano du concerto pour violon (op. 61a).

Faites l'écoute de ces prestations, et partagez vos cycles!

Friday, April 13, 2012

Montage #51 - Brahms, Szell & Serkin


As of May 18, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 18 mai 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:


http://archive.org/details/BrahmsSzellAndSerkin


pcast051 Playlist

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English Commentary – le commentaire français suit


For the second of our four Brahms Concertos, we focus on Brahms’ great second piano concerto, and will also look into the relationship (and complicity) that exists between the performers I chose for this week’s rendition.

There is only one degree of separation between composer Johannes Brahms, conductor George Szell and pianist Rudolf Serkin, and that degree of separation is provided by Richard Robert. 

Robert knew Brahms personally, and became President of the Vienna Tonkünstler-Verein. He had studied at the Vienna Conservatory, but did not teach there; he gave courses at the NeuesWiener Konservatorium, founded in 1909, of which he was briefly director. Robert's pupils include Clara Haskill, Theo Buchwald, Hans Gál, Alfred Rosé, as well as… Rudolf Serkin and George Szell. Szell and Serkin became lifelong friends and musical collaborators.

It is often forgotten that Szell trained as a pianist and composer – studying composition with Eusebius Mandyczewski (a personal friend of Brahms), and with Max Reger. He was a very capable pianist and, in fact, would at time give soloists pointers and instructions on the piano parts of concertos during rehearsals… He has also left us with a number of chamber collaborations as a pianist. During his near-25 year tenure in Cleveland, Szell completed a Brahms symphony cycle, and the Haydn Variations I chose today were part of this early stereo set.

Collaborations with Serkin were not limited to Brahms (they did record both concertos with the Cleveland Orchestra for Columbia/CBS), but also on many Mozart and Beethoven concerti with the Cleveland and other orchestras. Serkin has collaborated with other conductors, including Leonard Bernstein and Eugene Ormandy on some notable Beethoven concerto recordings.

In addition to the concertos, Serkin recorded a lot of Brahms’ solo piano music, as well as some chamber works with Adolf Busch and Mstislav Rostropovich among others.

The Works

I’m on the fence when it comes to which setting of Brahms’ variations on a theme by Haydn I prefer: I like bioth the two-piano and the orchestra version almost equally, I must say. The sixteen-or-so minute piece shows Brahms in his imaginative best, setting variations on the St-Anthony chorale in so many different ways.

The second piano concerto is a contemporary piece to the second symphony and the violin concerto, and exhibits (as the other two do) the sense of absolute relief Brahms felt after the 22-year gestation of his First Symphony. The piece is in four movements – and oddly enough the third movement gives a strong voice to another solo instrument – the cello – in a way similar to Tchaikovsky giving a solo voice to the violin in the slow movement of his second concerto… In my mind, it is the quintessential romantic concerto of the german school, matched oinly by Rachmaninoff’s third both in length and technical difficulty.

The four keyboard pieces op. 119 are a late set of pieces, reminiscent of the early rhapsodies and ballads. Not being a pianist muyself, I cannot comment on their level of difficulty, but they give me the impression of being deceptively atmospheric…

I think you will love this music too...

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Commentaire français


Pour le deuxième volet de notre série sur les concerti de Brahms, nous tournons notre attention vers le deuxième concerto pour piano et une amitié assortie de coincidences...

Ainsi donc, les deux artistes primés dans le montage d'aujourd'hui, MM. Serkin et Szell on un lien tangible avec notre compositeur, et ce lien est le pédagogue Richard Robert.

Robert, jadis président de la Tonkünstler-Verein de Vienne a connu Brahms personellement,. Quoique formé au concervatoire de Vienne, il enseigna plutôt au NeuesWiener Konservatorium, fondé en 1909, et duquel il fut le directeur. Parmi ses élèves on compte Clara Haskill, Theo Buchwald, Hans Gál, Alfred Rosé, en plus de ... Rudolf Serkin et George Szell. 

On semble oublier que Szell était lui-même un excellent pianiste, en plus d'avoir étudié la composition avec l'ami de Brahms Eusebius Mandyczewski ainsi qu'avec Max Reger. Il y a un bon nombre d'anecdotes de Szell qui "éduqua" les jeunes solistes qu'il a accompagné du podium, parfois sans trop de subtilité. De sa collaboration de plus de 25 ans avec le Cleveland Orchestra, on retient un cycle Brahms fort mémorable, en plus de la paire de concerti pour piano enregistrés avec son bon ami Serkin. Ils enregistreront d'autres concerti: Mozart, Beethoven...

Serkin a enregistré plusieurs des titres pour piano seul de Brahms, en plus d'agir comme accompagnnateur dans les sonates pour violon (avec Adolf Busch) et pour violoncelle (avec Mstislav Rostropovich).

Le programme

Difficile choix - quelle version choisir des variations sur un thème de Haydn: la version pour deux pianos ou celle pour orchestre... Je les aime toutes deux également.Des versions pour orchestre dee ma collection, celle signée par Szell est ma préférée, suivie de près par une étonnante version par Sir Adrian Boult.

Le deuxième concerto pour piano est, avec le troisième de Rachmaninov, une pièce d'une opulence et d'une difficulté inouïe. Ce concerto, avec celui pour violon et la deuxième symphonie, proviennent d'une période où les notes coulent à flot pour Brahms., après la gestation prolongée de sa première symphonie. J'aime beaucoup l'usage du violoncelle dans le troisième mouvementé

Les quatre pièces qui forment l'op. 119 sont de la production tardive du compositeur, mais rappellent des oeuvres de jeunesse (rhapsodies et ballades). Atmosphériques mais sans doute requiérant un doigté tel celui de M. Serkin.

Bonne écoute!






Tuesday, April 10, 2012

Glenn Gould, réalisateur



Après six semaines d’orgue et Carême, un retour à ce que j’appellerais une programmation normale, et les deux prochainsmardis en musique seront dédiés à nos deux séries, le projet Beethoven (la semaone prochaine) et l’année anniversaire de Glenn Gould.

Plutôt que d’offrir une réflexion illustrée sur Gould au piano, j’ai pensé me concentrer cette semaine sur un aspect tout aussi fascinant de notre Glenn national, et c’est son rôle de réalisateur pour la Société Radio-Canada et son volet canadien-anglais, la CBC.


Si vous vous promenez dans la partie Sud du centre-ville de Toronto, à deux pas de la tour du CN, de la Gare Uniion et des berges du lac Ontario, le long de la rue Front, vous pourriez vous reposer sur le banc ci-haut, en compagnie d’une statue de bronze de notre cher Glenn, vêtu comme toujours de son manteau, de son chapeau et de ses gants, recriquevillé comme ce fut son habitude – je l’ai fait moi-même plus d’une fois lorsque de passage dans la Ville Reine.

Ce banc assorti du bronze (oeuvre de Ruth Abernethy) se trouvent devant l’entrée pribcipale de la Maison de la CBC à Toronto (en anglais, CBC Braodcast Centre), qui compte également un studio-amphithéâtre qui porte son nom. Ces hommages représentent un clin d’œil envers un artiste qui fut étroitement associé au Réseau d’État, ayant fait ses débuts surses ondes la veille de Noël 1950, participé aux premières émissions du service de télévision d’état en 1952, et participé à concerrts et entrevues durant le volet international de sa carrière (1955-64).

Lorsque Gould mit fin à ses prestations publiques en 1964, il se tourna exclusivement au studio, et entreprit non seulement une carrière de pianiste sur disque, mais prit de plus en plus le contrôle technique de ses enregistrements, et entreprit iune série de documentaires en tant que présentateur et réalisateur poiur la radio d’état. Comme ce fut son habitude au piano, Gould travaillait suivant un horaire plutôt nocturne, comme en témoigne Michel Garneau dans un document sonore:


La trilogie de la solitude

Parmi les documentaires produits par Gould, un ensemble de trois sont particulièrement célèbres. Ces émissions, produittes en 1967, 1969 et 1977respectivement  ont en commun le thème de la solitudeet du «retrait». On peut même dire qu’il s’agît ici d’explorations semi-autobiographoiques, Gould étant lui-même un homme qui vivait une existance quiasi-hermite.

Du trio, le premier docimentaire The Idea of North (ern français,l’idéal du Nord) fut recréé comme un court-métrage en co-production canado-américaine quelques années plus tard. L’essentiel du documentaire explore des points de vue  contrastants sur la vie et la soilitude associée au Grand Nord. Voici l’intégrale du documentaire dans sa version originale:



Les deux autres docimentaires The Latecomers (en français, les nouveaux arrivants) et The Quiet of the North (en français, le silence du Nord) explorent deux autres communautés isolées, celle de Terre-Neuve et la communauté des Mennonites du Manitoba (ceux-ci isolés par choix et par culture plutôt que par distance). Ces autres documentaires sont disponibles sur la chaîne YouTube de nonnaderachel (Hyperlien en fin de billet).

Les Musiciens

Gould a également produit des émissions sur des sujets musicaux. Par exemple, suite à un long séjour en auto où il fut contraint d’écouter les chaînes de musique populaire, il réalisa un essai radiophonique sur la chanteuse Petula Clark. Il rendit également hommage au violocelliste Pablo Casals et, mon choix, le chef Leopold Stokowski:



Glenn Gould et la ville de Toronto

Un de ses derniers projets documentaires, et un de ses rares court-métrages, fut une co-production internationale de diffuseurs. Le projet multinational Cities (en français, villes) compte une contribution canadienne intitulée Glenn Gould’s Toronto dans lequel notre artiste est par moments guide touristique, raconteur et philosophe. Toujours pince-sans-rire mais généralement sérueux, Gould jette un regard tantôt nostalgique mais toujours flatteur sur sa ville natale.




Autres ressources

Pour compléter ce billet, je vous rapelle le site commémoratif de la CBC, qui compte un bon nombre de prestations, conversations, publicités et autres documents sur Gould:

Et un chapeau mérité à la chaîne YouTube de notre camarade: