Friday, June 1, 2012

Montage # 57 - No. 104


As of July 6, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 6 juillet 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/No.104_553




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English Commentary – le commentaire français suit

Music and numbers are no strangers to each other – in a world of order in chaos, it is inevitable that art and science meet at some point.. We find numbers everywhere in music: three movements in a concerto, four movements in a symphony, the opus numbers, the catalog numbers (K, BWV, FWV, S, D, Sz, …). The numerical order of like-works (27 Mozart Piano Concertos, 104 Haydn symphonies, 48 preludes and fugues in two books of the Well-Tempered Clavier).

The examples are so numerous that just writing these few sentences I probably could come up with dozens of programs based on musical numerology!

As stated in What’s New for June and in my summary page for this month’s series, I have come up with eight new playlists that will illustrate my take on Music by the Numbers. As I often do in these series, I can’t claim full credit for this… In fact, today’s first montage (on the number 104) takes flight from a TalkClassical discussion thread from a few moinths ago, noting that there are many great works that have in common the number 104.  One of them, Haydn’s last symphony, I am saving for a post later this summer but there is no reason to save my favourite number 104 for later: the feature work this week is Dvorak’s cello concerto, in one of the many recordings by the late great cellist Mstislav Rostropovich, who in later years put the cello aside to concentrate more on conducting, most notably with the National Symphony Orchestra in Washington.

Also featured in Sibelius' Symphony no. 6, a trumpet concerto by Michael Haydn and a Scarlatti keyboard sonata.

I think you will love this music too!

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Commentaire français

Qhand on parle de chiffres (ou de nombres) et de musique, il n'y a pas de surprises: là où il y a de l'ordre, il y a de la numérologie: trois mouvements dans un concerto, quatre mouvements dans une symphonie, 27 concerti pour piano de Mozart, 104 symphonies de Haydn...

Je ne sais pas pourquopi "104" aujourd'hui - il y a ce fil que j'ai lu il y a qielques mois (en anglais), qui suggère des tas d'oeuvres qui ont en commun le nombre 104 - numéros d'opus ou de catalogue surtout. Je vous convie de visiter le fil et explorer les illustrations fournies par les contributeurs, dont la cantate BWV 104 de Bach.

Je vous propose deux oeuvres d'envergure cette semaine: le concerto pour violoncelle de Dvorak sous l'archet de Mstislav Rostropovich, et la sixième symphonie de Sibelius sour Sir Colin Davis. Je réserve ce même chef plus tard cet été pour un autre 104 - la symphonie de Haydn... A suivre!

En attendant Papa Haydn, vous pourrez écouter le 103 de son frérot, Michael Haydn.

Bonne écoute!


Tuesday, May 29, 2012

La Chronique du Disque (mai 2012)


In English: http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/966-la-chronique-du-disque.html


NDLR: La chronique du disque est un billet présenté mensuellement, relatant mes achats et acquisitions du mois qui s’achève. Ceci n’est pas une «critique du disque», mais plutôt un billet d’informations : qu’est-ce que j’ai trouvé, où l’ai-je trouvé, et qu’est-ce que j’en pense. Des informations qui peuvent piquer votre curiosité et (peut-être) vous amener à considérer les pièces ou même les prestations que je propose, afin de les ajouter à votre collection.
Parce qu’il se doit, je vais assigner une «note» (une lettre entre A et D) pour ces achats – en fait, deux notes, comme on le fait au patinage artistique. Une note sera attribuée à la qualité sonore (QS), et une autre pour l’impression globale (IG). Voici un barème :
  • Pour la qualité sonore: mon point de référence est mon iPod avec écouteurs de type bouton. J’écoute mon iPod au travail et dans l’autobus, donc avec un certain niveau de bruit de fond. Une «bonne» note est assignée si la prise de son est bonne, la musique est claire et exempte de bruits de surface, et généralement permet une audition claire de la prestation sans dérangement.
  • Pour l’impression globale: il s’agît-là d’une note subjective, entièrement basée sur la performance dans le contexte d’auditions comparables. Une «bonne» note requiert une prestation convaincante, pleine de virtuosité, représentative de l’ère et des traditions qui accompagnent la pièce.

Mes acquisitions pour le mois de mai

Je vais commencer avec une acquisition d’une catégorie différente :

Lors de mon dernier voyage d’affaires, j’ai choisi d’investir dans l’achat d’un casque d’écoute (écouteurs de style bouton), et je suis jusqu’à maintenant fort satisfait de la qualité sonore et de leur confort. Ce casque d’écoute est pas mal plus dispendieux que les écouteurs que j’achetais à la douzaine chez Dollarama… Je ne peux qu’espérer qu’ils seront durables! Lisez plus de détails ici.


Brahms: Ein Deutsches Requiem / Klemperer, Schwarzkopf
[Torrent ]

Dans ma collection personnelle, j’ai une version du Requiem Allemand de Brahms, avec Lucia Popp, le chœur et la Philharmonique Tchèques sous Sinopoli. J’ai téléchargé la performance Klemperer (Philharmonia, Schwartzkopf, Fisher-Diskau), histoire d’élargir mon expérience de l’œuvre et je dois reconnaître que la prestation mérite de faire partie de la collection des «Grands enregistrements du XXe siècle». Autant Sinopoli propose une lecture romantique et par moments fleur-bleue, autant celle de Klemperer se veut musclée et stupéfiante. Un summum à tous niveaux: solistes, approche, et qualité sonore. M. Sinopoli est maintenant déplacé sur  mon iPod. A pour la QS, A pour l’IG.
The Essential George Gershwin
[Torrent ]

2012 marque le 75e anniversaire du décès (et 2013 le 115 e anniversaire de naissance) du brillant compositeur américain, et je vous propose ici une anthologie de l’œuvre de Gershwin, surtout axée sur ses chansons, interprétées par des artisans de la première heure (MM. Jolson et Astaire) ainsi que par des générations subséquentes d’artistes. Il n’y a pas que des extraits des comédies musicales de M. Gershwin, toutefois: on trouve ici des adaptations Jazz, et des prestations “plus sérieuses”, dont cette étrange version de laRhapsody In Blue où Gershwin (via un rouleau de piano mécanique de 1925) agît comme soliste dans une prestation archi-presto de l’œuvre accompagné par Tilson-Thomas et le Columbia Jazz Band (14 plutôt que 18 minutes!). Un document qui plaira aux fans et à ceux qui cherchent à combler leurs collections. A pour la QS, A- pour l’IG.

Schubert: String Quartets No 8 And 14 / Quatuor Alcan
[eMusic]

La Mort et la Jeune Fille est mon quatuor préféré dans le répertoire Schubert, et j’ai dans ma collection une version que je qualifierais de définitive de la part de Willi Boskovsky et son quatuor de la Philharmonique de Vienne datant des années ’50. Toutefois, je n’ai pu résister à la tentation d’acheter une version locale de l’œuvre, par le Quatuor Alcan (basé à Montréal). La comparaison est simple : Alcan adopte une approche plus romantique que les Viennois, et ceci donne une saveur différente à ce quatuor. La même approche fonctionne bien pour l’autre pièce offerte (D. 112). A noter l’excellent travail des ingénieurs d’Analekta 0 ou est-ce mon nouveau casque qui fait la différence? A pour la QS, A- pour l’IG.

Khachaturian, Shostakovich, Tchaikovsky /Rostropovich, Et Al
[eMusic]
Dans des chroniques précédentes, j’ai proposé d’autres titres de la série «BBC Legends» provenant d’artistes Soviétiques (Gilels et Richter) de passage à la BBC lors de visites sanctionnées par les autorités Urssiennes. On oublie que Rostropovich faisait durant ces années partie de ce lot d’artistes – Rostropovich ayant fui l’Union Soviétique pour s’installer en Occident vers la fin des années ’70, et œuvrant dès lors surtout comme chef. Néanmoins, Rostropovich est sûrement le violoncelliste dominant de sa génération, et les œuvres entendues sur ce disque (prestations croquées sur le vif) furent moultes fois enregistrées parSlava. L’aspect « en public » donnent un relief particulier à ces œuvres, particulièrement le Tchaïkovski. A- pour la QS, A- pour l’IG.

Schubert: String Quartet No. 15, D. 887; Beethoven: String Quartet No. 16, Op. 135 / New Orford String Quartet
[eMusic]

Le Quatuor Orford “original” est l’un des quatuors canadiens les plus enregistrés et probablement le plus célèbre. Cet ensemble, dont l’alignement changera maintes fois au cours d’une trentaine d’années, quitta la scène il y a une dizaine d’années. Le «nouveau» Orford, établi récemment, retrouve des premiers-pupitres de l’OSM – Jonathan Crow a, depuis, accepté le poste de violon-solo du Toronto Symphony. Ce disque, leur premier enregistrement, révèle un quatuor qui a un jeu d’ensemble surprenant, qui offre des interprétations magistrales de quatuors du répertoire standard. Le quatuor, en dépit de la nouvelle affectation d’un de ses membres, continue ses prestations publiques (généralement bien reçues), donc il faut espérer qu’il s’agît ici du premier d’une série de disques – à suivre! A pour la QS, A- pour l’IG.

En bref
  • Prokofiev Symphony-Concerto for Cello and Orchestra [eMusic]: Enregistrement Bulgare d’une prestation radiophonique de la part de M. Rostropovich d’une œuvre de son grand ami Prokofiev. Hormis une qualité sonore discutable, je jeu du soliste et de l’orchestre sont très en place. B pour la QS, A- pour l’IG.
  • To The Distant Beloved - Beethoven, Liszt, Schumann / Lortie [eMusic]: Un autre disque Liszt de la part du pianiste Montréalais Louis Lortie pour la marque Chandos. Comme toujours, Liszt reste un compositeur qui trouve chez Lortie un interprète sérieux et le Schumann qui complète le disque démontre que Lortie sait jouer du piano! J’aime bien!A pour la QS, A- pour l’IG.
  •  Gould, Macmillan: String Quartets / Alcan String Quartet [eMusic]: Pas mal de quatuors ce mois-ci, et de plus est, un autre Alcan! L’attraction principale ici est l’unique quatuor (d’ailleurs, une d’une poignée de compositions) de la part du pianiste et iconoclaste Glenn Gould. Gould affectionne la deuxième école viennoise, et ce quatuor se veut un hommage à Schoenberg, Berg et Webern… Le disque est complété par des œuvres pour quatuor de Sir Ernest MacMillan, surtout connu comme chef d’orchestre durant et après la Deuxième Guerre Mondiale du Toronto Symphony. J’aime particulièrement la paire de chansons canadiennes-françaises adaptées par Sir Ernest : elles sont si charmantes!  A pour la QS, A- pour l’OI.



Friday, May 25, 2012

Montage # 56 - Brautigam & Beethoven


As of June 29, 2012, this montage will no longer be available on Pod-O-Matic. It can be heard or downloaded from the Internet Archive at the following address / A compter du 29 juin 2012, ce montage ne sera plus disponible en baladodiffusion Pod-O-Matic. Il peut être téléchargé ou entendu au site Internet Archive à l'adresse suivante:

http://archive.org/details/BrautigamBeethoven

===================================================================== English Commentary – le commentaire français suit

Today’s montage completes our Beethoiven project  insofar as the piano concertos are concerned. (I plan one last montage later this year featuting the two romances for violin and orchestra). But first, a retraction:

In my post on PTB last month, I suggested that Ronald Brautigam recorded his Beethioven concero cycle on the Foirtepiano – I stand corrected, as he does so on the modern piano. I guues I was confused by two things: one, he recorded the complete sonatas on the fortepiano and, secondly, the overall conception of the piece follows a HIP slant. After careful re-listening, I offer this retraction and hope I did not mislead any of you into buying this set based on the choice of solo instrument…

That having been said, the HIP approach and Brautigam’s incisive playing make the purchases worth it nonetheless. The Dutch pianist, nearly 60, is not necessarily a household name, but as his recordings on the BIS label multiply, he very well should be. In addition to Beethoven, he has recorded  Haydn and Mozart, Mendelssohn, Shostakovich and Hindemith... But it’s not Brautigam’s enviable technical polish that sets him apart from many of his colleagues, nor his lofty musical grasp. It is his individuality. He has a searching musical intelligence, a disarming self-effacement before the score, and an astonishing conscientiousness that, in combination, make him sound like no one else.

The concerti I chose come from two different CDs: the Second concerto (along with the discarded Rondo WoO 6 finale of the concerto) come from one recording which also features  Brautigam’s own recondtruction of the “concerto number 0” WoO 4, and the op. 61a concerto, which (unlike the Brahms violin coincerto adapted for piano we sampled last month) has the added legitimacy of having been adapted by Beethoven himself for his own use, assorted with a set of cadenzas.

In his DG recording of the concerto (not the one I featured on PTB on Tuesday), Wolfgang Schneiderhan makes use of these cadenzas for the concerto on the violin – they sound pretty cool if you ask me:


It is still quite unsettling to hear this concerto played with a piano soloist – but the result is surpriosingly fresh, especially whenb Brautigam provides the solo parts.

To complete the montage, the Fidelio overture - completing the set of Fidelio/Leonore overtures started last Summer.

I think you will love this music too!

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Commentaire français


Après plus d'un an, nous complétons essentiellement aujourd'hui notre projet Beethoiven avec cette paire de concerti pour piano - je compte publier un billet supplémentaire dans qielques semaines avec les romnces pour violon afin de clore le projet officiellement... Mais, avant de commencer, un errata::

Lors d'un Mardi en musique du mois d'avril, j'ai affirmé que le cycle des concerti du pianiste Néerlandais  Ronald Brautigam utilise un pianoforte - j'ai fait erreur: il utilise un piano moderne. La confusion vient du fait que son cycle des sonates de Beethoven fut exécuté au pianoforte, et que l'approche concertante (avec orchestre réduit) suit la mode dite authentique ou historique. Je vous présente mes excuses...

M. Brautigam, presque 60 ans, est un artiste un peu négligé. Toutefois, ses enregistrements pour la label BIS sont noimbreux et variés (allant de Haydn à Hindemith) exhibent un jeu intelligent et distingué. Son approche aérée des concerti de Beethoiven (accompagné par Andrew Parrott et l'orchestre Suédois de Norrköping) mériyte d'être évaluée par les mélomanes qui se respectent - à cause (ou en dépit) de la saveur HIP des interprétations.

En plus des cinq concerti, M. Brautigam inclut son adaptation du concerto WoO 4 (oeivre estudiantine appelée parfois le numéro zéro), l'adaptation de Beethiven de son concerto pour violon pour son usage personnel au piano et la fantaisie chorale.
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Au programme aujourd'hui, en plus de Colin Davis durigeant l'ouverture (la quatrième) de l'opéra Fidelio, noys entendrons le tandem Brautigam/Parrott dans le deuxième concerto (avec, en prime, le rondo WoO 6 qui fut son finale original) et le concerto op. 61a.

Dans ces pages il y a quelques semaines, je voius ai offert une sélection de l'adaptation pour piano du concerto pour violon de Brahms. L'op. 61a de Beethoven a ceci de différent: parce qu'adapté par le compositeur, une certaine légitimité supplémentaire lui est conférée. Beethoven propose ses propres cadences - qu'on peut entendre jouées au violon par Wolfgang Schneiderhan sur son enregistrement avec Jochum sur DG (clip intégré au commentraire anglais ci-haut).

Reste toutefois qu'il est étrange d'entendre une oeuvre si célèbre exécutée sur un instrument autre que le violon...

Bonne écoute!


Tuesday, May 22, 2012

Des concerti de Beethoven sur YouTube

In English: http://www.talkclassical.com/blogs/itywltmt/963-beethoven-concertos-youtube.html


Pour tous nos Mardis en Musique en mai, j'ai inclus des oeuvres majeures de Beethoven, histoire de compléter le projet Beethoven sur Youtube. Aujourd'hui, une sélection de certaines oeuvres concetantes et, en bonio, une prestation d'Otto Klemperer d'une ouverture entendue dans un récent montage du vendredi:

 

Plus tôt cette année, j'ai ajouté ma version préférée du concerto pour violon sur ma chaîne YouTube: En voici une autre, cette fois de la part de Wolfgang Schneiderhan, jadis violon-solo de la Philharmonique de Vienne, accompagné par l'orchestre Symphonique de la RAI sous Sergiu Celibidache:



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Pour ma suggestion YouTube du "triple" concerto, je vous propose la version de studio datant de 1969 avec un trio de solistes Russes (Oistrakh, Richter et Rostropovich) accompagnés de la Philharmonique de Berlin sour Karajan:






Enfin, la paire de romances pour violon et orchestre joués par deux solistes différents, David Oistrakh et Jascha Heifitz:


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Bonne écoute!